L’avenir du CRDP

La relève

Karine Gentelet détient une double formation en anthropologie (M.A., Université Laval) et en sociologie (Ph. D., Université de Montréal).  Depuis son post-doctorat avec le professeur Guy Rocher, elle est rattachée au CRDP à titre de coordonnatrice de 2 grands projets de recherche (GTRC) « Vers une cyberjustice » et « Peuples autochtones et gouvernance », projet pour lequel elle est également chercheure associée. Ses sujets de recherche ainsi que ses nombreuses publications portent sur les représentations et le discours concernant la reconnaissance des droits politiques des groupes autochtones au Canada à travers une approche de sociologie et d’anthropologie du droit. Elle vient de codiriger le dernier numéro de la revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale (Éthique publique) consacré aux Peuples autochtones. Karine est également impliquée au sein d’Amnistie internationale Canada (francophone) à titre de responsable des dossiers touchant les Peuples autochtones et de vice-présidente du conseil d’administration.

Harith Al-Dabbagh est diplômé de l’Université de Mossoul (Irak) et de l’Université Aix-Marseille III. Soutenue en décembre 2009 à Aix, sa thèse de doctorat intitulée Les interactions entre normes religieuses et séculières dans l’ordre juridique irakien a obtenu la mention très honorable avec les félicitations du jury. Précédemment professeur-assistant à l’Université de Mossoul puis enseignant-chercheur à la faculté de droit de l’Université de Saint-Etienne, il est aujourd’hui chercheur post-doctoral au CRDP et chargé de cours à la Faculté de droit de l’Université de Montréal. Ses recherches, aussi bien en langues arabe que française, ont fait l’objet de nombreuses publications. Comparatiste et civiliste de formation, ses travaux se sont progressivement orientés vers l’étude des phénomènes liés au pluralisme juridique, notamment à l’interaction entre le droit positif et la religion. Avec l’appui du CRSH, il entreprend actuellement une étude comparée relative à la réception en Occident des institutions du droit musulman de la famille.

Marie-Eve Couture Ménard détient un baccalauréat en droit ainsi qu’une maîtrise en «Droit, biotechnologies et société» de l’Université de Montréal. Son mémoire, effectué sous la direction du professeure Thérèse Leroux, portait sur l’encadrement normatif du saumon transgénique au Canada, en termes de protection de la santé animale, de l’environnement et de la santé humaine. Depuis 2004, elle travaille à titre d’assistante de recherche au sein de l’équipe du professeure Leroux. Elle y aborde les sujets de la xénotransplantation en lien avec les conflits entre les droits individuels et les droits collectifs, et l’expérimentation biomédicale, au regard de la protection des sujets de recherche. Depuis septembre 2008, elle prépare un doctorat en droit civil à la Faculté de droit de l’Université McGill sous la direction du professeure Lara Khoury.

Membre du Barreau du Québec depuis 2002, Julie Cousineau a rejoint en janvier 2003 l’équipe de la professeure Thérèse Leroux au CRDP et travaille comme assistante de recherche dans le cadre de projets touchant la génétique, la génomique et l’éthique de la recherche. En 2006, elle a obtenu une maîtrise en droit, option Droit, Biotechnologies et Société. Doctorante en droit civil à l’Institut de droit comparé de l’Université McGill, Julie Cousineau a brillamment soutenu sa thèse en juin 2011, sous la direction de la professeure Angela Campbell. Son étude portait sur l’anonymat des dons de gamètes et d’embryons dans une perspective internormative entre le droit et l’éthique de la sollicitude. D’août 2011 à juillet 2013, elle sera chercheure postdoctorale au centre de recherche du CHU Sainte-Justine et au Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal à titre de boursière APOGEE-Net/CanGèneTest. Tout au long de ses études, elle a reçu plusieurs bourses, dont une bourse de doctorat du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture. Une bourse du Regroupement droit et changements lui avait permis de faire un séjour d’études doctorales de 3 mois à la Sorbonne à Paris en 2009.

Frédéric Grotino est candidat au doctorat en droit (LL.D.). Dans le cadre de celui-ci, il s’intéresse à la problématique de la rémunération du dirigeant d’entreprise. Il a obtenu au début de son programme une bourse d’admission au doctorat en 2008 et une bourse du CRÉUM en 2011. Il est dirigé par Stéphane Rousseau, professeur titulaire, et co-dirigé par le Doyen Guy Lefebvre. Ses champs d’intérêts recouvrent le droit des sociétés, la gouvernance en droit des affaires et l’éthique appliquée à la question de la rémunération.
Au début de son doctorat, Frédéric a travaillé pour la Revue internationale de Gestion au HEC. Par la suite, il a occupé les fonctions de responsable des communications au Centre de recherche en droit public entre mars 2010 et décembre 2012.
Depuis janvier 2012, il coordonne la Chaire en gouvernance et en droit des affaires du Professeur Stéphane Rousseau dont il est également assistant de recherche.
Dans le cadre des activités scientifiques de la Chaire, Frédéric interviendra sur le thème du rôle des bonus dans la rémunération du dirigeant dans le cadre du SASE Network Annual Conference 2012 qui se tiendra au M.I.T à Boston à la fin juin 2012.

Marc Lamontagne est chercheur postdoctoral et chargé de cours au Centre de recherche en droit public de la Faculté de droit de l’Université de Montréal, et professeur de philosophie au Collège Édouard- Montpetit. Après des études au baccalauréat et à la maîtrise à la Faculté de philosophie de l’Université Laval, il obtient un doctorat en philosophie en 2009 à l’Université de Wuppertal en Allemagne avec la plus haute distinction. Spécialiste en herméneutique contemporaine, il poursuit ses recherches en      « éthique dialogale », en anthropologie esthétique et en droit international. Il travaille notamment sur les enjeux éthiques de la cyberjustice et sur une interprétation critique des droits de l’homme. Il compte à son actif plusieurs conférences et publications, dont le livre Das Werden im Wissen (Le devenir dans le savoir) à paraître cette année aux Éditions Königshausen & Neumann. Il est aussi traducteur pour les Œuvres Intégrales de Heidegger aux Éditions Gallimard et directeur de l’édition d’un numéro spécial du LTP sur le thème du « bien commun ». Enfin, il a travaillé à l’interprétation collaborative de l’œuvre de plusieurs artistes contemporains.

Adriane Porcin rédige sa thèse de doctorat sur la mise en concurrence des sociétés de gestion collective des droits d’auteur sous la direction du professeur Vincent Gautrais. Récipiendaire du Prix des cahiers de propriété intellectuelle en 2009, elle s’intéresse aux interactions entre droit de la concurrence et propriété littéraire et artistique, ainsi qu’au droit du commerce électronique et au droit de la consommation. Elle a obtenu une bourse de soutien au doctorat de la Faculté de droit ainsi que diverses bourses de mobilité, notamment du Centre d’excellence sur l’Union Européenne pour un séjour de recherche à la Universiteit van Amsterdam et du Ministère de l’éducation du Québec pour un séjour de recherche à Vanderbilt University. Elle a travaillé pour les professeurs Ysolde Gendreau, Karim Benyekhlef, Daniel Gervais, Stéphane Beaulac et Vincent Gautrais en tant qu’assistante de recherche. Elle a enseigné le droit de la concurrence à l’Université de Montréal et le droit de la consommation québécois à l’Université d’Ottawa. Elle travaillera comme Lecturer à la John Molson School of Business à compter de la rentrée 2012.

Christine Vézina, co-dirigée par les professeurs Benyekhlef et Rocher, déposera cette année une thèse qui explore l’effectivité du droit à la santé chez les organismes communautaires de lutte au VIH. Dans le cadre de sa thèse, elle mobilise la sociologie du droit et la méthodologie empirique. Ces champs d’intérêt et de recherche portent sur les droits économiques sociaux et culturels, les pratiques des organisations non gouvernementales et le droit, la sociologie des droits de la personne, le droit et le VIH et la recherche empirique. Christine a récemment obtenu une bourse post-doctorale du FQRSC pour un stage qui se déroulera au Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne de l’Université d’Ottawa à compter de décembre 2012. Son projet post-doctoral concerne le droit à la santé des travailleuses du sexe à travers les univers normatifs des professionnels de la santé, acteurs de santé publique et représentants des forces de l’ordre. Christine a publié de nombreux textes dans des revues juridiques et de sciences sociales. Elle a été co-présidente du volet sciences sociales du Congrès annuel de l’Association canadienne de recherche sur le VIH en 2012 et siège au conseil d’administration du Réseau juridique canadien VIH/sida depuis 2008. Chargée de cours à l’UQÀM, elle y enseigne cette année un cours sur les droits économiques et sociaux.

Titulaire d’un Master 1 en droit des affaires ainsi que d’un Master 2 en sciences sociales de la Justice de l’Université Paris I- Sorbonne, Valentin Callipel a consacré son mémoire de recherche à l’efficacité et à la qualité de la justice en France. Il a par la suite été reçu au Barreau de Paris avant de s’intéresser à l’impact des technologies de l’information sur le droit de la consommation et de la protection des données personnelles. Depuis l’été 2010, Valentin Callipel est candidat au LL.M. de droit des affaires de l’Université de Montréal. À ce titre, il rédige un travail dirigé sur le renouveau du droit de la protection des données personnelles à travers la dissémination du concept d’accountability. Vice-président au développement professionnel de l’Association des cycles supérieurs en droit de l’Université de Montréal (2010-2011), il est également assistant de recherche auprès du professeur Vincent Gautrais et enfin, détient le poste de chargé de mission au Laboratoire de Cyberjustice.

Antoine Guilmain est licencié en Droit et en Science politique de l’Université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne). Actuellement candidat au LL.M. en Droit des affaires à l’Université de Montréal, il s’intéresse aux nouvelles technologies (preuve électronique et sécurité de l’information) et au droit d’auteur, plus spécifiquement à l’information sur le régime des droits au Canada, sous la direction du Professeur Vincent Gautrais auprès duquel il est également assistant de recherche. Au cours de l’année universitaire 2011-2012, il a exercé des responsabilités au sein de l’Association des cycles supérieurs en droit, s’est impliqué dans l’organisation de la sixième conférence Legal IT et s’est vu octroyer la bourse de doctorat « Vers une cyberjustice » sous la direction du Professeur Karim Benyekhlef.

Cléa Iavarone-Turcotte est candidate à la maîtrise en droit (LL.M.) à l’Université de Montréal et membre du Barreau du Québec depuis 2009. Dans le cadre de ses recherches, elle s’intéresse à la cyberjustice et aux avantages de celle-ci en matière d’accessibilité à la justice. Codirigé par les professeurs Nicolas Vermeys et Pierre-Claude Lafond, son mémoire porte sur la résolution en ligne des conflits comme outil pour accroître l’accès des consommateurs à la justice. Cléa Iavarone-Turcotte a obtenu une bourse de maîtrise de la Faculté des études supérieures et postdoctorales en 2011 et, plus récemment, la bourse de maîtrise en droit de la consommation de la Fondation Claude Masse ainsi que la bourse André-Savoie d’excellence en droit civil. Assistante de recherche au CRDP depuis l’été 2010, elle participe aux nombreux projets du Laboratoire de cyberjustice en assurant, entre autres, la coordination du Comité de planification de la programmation.

Emilie Mouchard est titulaire d’un master 2 droit des affaires et fiscalité de l’Université de Rouen (France). Elle est candidate au doctorat en droit (L.L.D.) à l’Université de Montréal sous la direction du professeur Vincent Gautrais, depuis l’automne 2011 ; qu’elle effectue en cotutelle avec l’Université de Paris XI (Paris-sud) sous la direction de Géraldine Goffaux-Callebaut (MCF-HDR). Son sujet de recherche porte sur le principe de responsabilité, et plus particulièrement l’accountability, en matière de protection des renseignements personnels. Vice-présidente à la recherche de l’Association des cycles supérieurs en droit de l’Université de Montréal (ACSED) pour l’année 2011-2012, elle est actuellement responsable des relations étudiantes du CRDP pour l’année 2012-2013.

Titulaire d’une maîtrise en droit international de l’Université Paris II (Panthéon Assas), Gilles de Saint-Exupéry est également récipiendaire du concours d’écriture 2010 organisé par IT CAN. Sa publication s’intitulait : « L’impact d’internet sur la régulation de l’audiovisuel ». Actuellement candidat au LL.M. en droit des technologies de l’information à l’Université de Montréal, il rédige un mémoire intitulé Le document technologique et la notion d’original : de ses fondements théoriques à son application pratique, sous la direction du Professeur Vincent Gautrais auprès duquel il est également assistant de recherche. Vice-président de l’Association des cycles supérieurs en droit de l’Université de Montréal (2010-2011), organisateur du Salon Creative Commons Montréal 2010 et membre du comité organisateur de la conférence Legal IT 5.0, Gilles de Saint-Exupéry est également responsable des relations étudiantes du CRDP de l’année 2011-2012.

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